Disparu depuis des siècles, le dodo continue de fasciner. Cet oiseau est souvent vu comme une version moins développée et plus « basique » des volatiles d'aujourd'hui, et pourtant, l'étude de son crâne révèle des capacités et un mode de vie plus complexes que ce que l'on croyait.
New research led by University of Lethbridge scientists offers the most detailed look yet at how the dodo (Raphus cucullatus) -- the flightless bird driven to extinction by the 1600s -- actually perceived its world, suggesting the ‘stupid bird’ had a far more complex sensory life than its reputation implies.