Face aux limites des opioïdes, une nouvelle génération d'antalgiques émerge. Plutôt que d'agir sur le cerveau, elle cible les capteurs situés au bout des nerfs, qui sont les premiers à donner l'alerte en cas d'agression.
L'activité physique est reconnue comme un levier contre la dépression. Mais toutes les pratiques n'ont pas les mêmes effets. La marche, par son intensité modérée, mobilise des mécanismes spécifiques - biologiques, cognitifs et sensoriels - qui favorisent l'apaisement et la régulation des émotions.