Devant une vieille photo en noir et blanc, on met souvent l'étrangeté des visages sur le compte de la moustache ou de la pose figée. Une étude suggère une explication bien plus profonde : en un siècle à peine, la forme même de notre crâne a changé. Et la génétique n'y est pour rien.
Depuis des décennies, l'industrie robotique repose sur un postulat tacite : pour évoluer dans un monde conçu par et pour les humains, un robot devrait leur ressembler. Argus, une machine développée par l'université Duke, vient remettre ce dogme en question avec des arguments plutôt solides.